Les vacances de printemps sont généralement l’occasion pour moi de tracer les grands contours de la prochaine année scolaire. Afin que ce moment de travail, dans une école où tout apparaît soudain si calme, soit le plus fructueux possible, il convient d’avoir obtenu en amont le plus de données possible. Prendre la mesure des besoins des élèves comme des professeurs, évaluer les options — celles disponibles et celles qu’il nous faut imaginer — , identifier les manques éventuels et bien sûr apporter les réponses nécessaires tout en tenant compte des contraintes logistiques et budgétaires.
Depuis plusieurs semaines maintenant, je mène des interviews avec de futurs collègues potentiels et dialogue avec eux sur leurs pratiques pour tenter d’attirer des talents variés. J’assiste à des conférences et des groupements pour apprendre et comprendre comment d’autres écoles fonctionnent. Je rencontre, avec Stéphanie Antoine, des familles qui aimeraient rejoindre The École et je m’efforce de lire à travers leurs questions, leurs doutes et leurs interrogations les aspects que nous pourrions encore renforcer, les initiatives que nous pourrions mettre en place. J’en parlais récemment, je lis les enquêtes de satisfaction, celle des familles et évidemment celle des collègues. J’en parle aussi souvent, mes petits-déjeuners avec les familles sont des moments précieux pour prendre le pouls de l’école. Ces derniers jours, j’ai aussi pris le temps de rencontrer tous les professeurs, seul ou avec Sophie. Ces rencontres-bilans sont toujours riches en enseignement : on y entend invariablement un attachement viscéral à The École et une volonté jamais démentie de progresser pour donner toujours plus aux élèves. Ces rencontres individuelles, au cœur des pratiques, font apparaître des questionnements partagés et dessinent une école en mouvement perpétuel que des réponses stéréotypées et trop standardisées ne sauraient satisfaire.
Il est encore un petit peu tôt pour moi pour tout dévoiler, mais je suis d’ores et déjà heureux de vous annoncer — c’est une demande que j’ai entendue de très vive voix après les spectacles d’hiver en maternelle — que Ryan Langlois sera à temps plein à The École et pourra passer plus de temps avec nous pour développer le programme de musique avec l’enthousiasme et l’énergie qu’on lui connaît. Dans le cadre de la croissance du collège, je suis également ravi de vous annoncer l’arrivée d’un nouveau collègue au rôle hybride : professeur d’Histoire-Géographie en 6ème et membre du STRIVE. Une double casquette qui nous permettra non seulement d’apporter du renfort au département STRIVE – qui est de plus en plus populaire – mais aussi de travailler à améliorer l’accueil des élèves de 6ème grâce à un enseignant qui a une profonde connaissance de l’élémentaire comme du second degré (c’est par ailleurs quelqu’un que je connais très bien, l’un des tout meilleurs enseignants qu’il m’ait été donné de voir dans une classe). Enfin (en tout cas pour aujourd’hui!), j’ai aussi décidé de renforcer notre département de sport en recrutant une nouvelle collègue française. Ceci devrait nous permettre de mettre en place plus de clubs de sport, de continuer à développer nos équipes de Falcons, en créant peut-être (si les espaces le permettent, ce qui reste à déterminer) des équipes B, et permettre aussi à Coach Way de continuer à faire grandir le programme de Cheerleading.
Au-delà de ces arrivées, j’aurai l’occasion, dans les prochaines semaines, de présenter les grands axes de développement de l’école pour l’année prochaine. En attendant, je souhaite de belles vacances à tous ceux qui en prennent. Andria et moi prendrons quelques jours de repos au soleil de Porto Rico la semaine prochaine (merci, Monxo, pour les recommandations !). Mais pour l’heure, on commence avec le camp dès lundi !
Au plaisir de revoir tout le monde le 27 avril — nous accueillerons ,vous l’aurez lu dans le Mémo, une nouvelle élève en Ce2, Adèle, merci de lui réserver à elle et à ses parents, Flora et Brice, un accueil chaleureux !

